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  <title>Le Blog de Nicolas Pontoizeau</title>
  <description><![CDATA[Un efreien a Singapour et en Asie]]></description>
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  <title>Parano...</title>
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  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>catastrophe</dc:subject>
  <description>Entre le Tsunami en 2005, les manifestations anti-français le jour de mon départ pour Shanghai il y a 2 semaines et maintenant un séisme qui a fait au moins 10 000 morts le jour du retour... Mes...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Entre le Tsunami en 2005, les manifestations anti-français le jour de mon départ pour Shanghai il y a 2 semaines et maintenant un séisme qui a fait au moins 10 000 morts le jour du retour... Mes déplacements en Asie sont liés à une actualité exceptionnelle et tragique. A chaque fois, un sentiment d'impuissance et de tristesse m'envahit.</p>


<p>Finalement je suis content de reprendre le boulot demain. Le code n'a jamais tué aussi cruellement.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2008/01/26/70-black-thursday-un-tsunami-financier-vu-de-linterieur">
  <title>Black Thursday, un tsunami financier vu de l'intérieur.</title>
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  <dc:date>2008-01-26T22:27:48+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>général</dc:subject>
  <description>Mercredi soir, l'éclairage s'est coupé il y a quelques minutes me rappelant que l'heure avait vite tourné à déboguer mon code. Je rassemblais mes affaires et j'empruntais l'ascenseur. Sur le trajet, une personne du département communication, un bureau voisin au mien, m'avait emboîté le pas. L'ascenseur s'arrête au 28ème déposant l'employée qui m'avait accompagné le temps de descendre 4 étages. Décidément il y avait encore de l'activité dans ce service. Intérieurement je plaignais cette femme qui n'avait pas encore terminé sa journée. Elle avait la trentaine passée et peut-être une famille qui l'attendait.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi soir, l'éclairage s'est coupé il y a quelques minutes me rappelant que l'heure avait vite tourné à déboguer mon code. Je rassemblais mes affaires et j'empruntais l'ascenseur. Sur le trajet, une personne du département communication, un bureau voisin au mien, m'avait emboîté le pas. L'ascenseur s'arrête au 28ème déposant l'employée qui m'avait accompagné le temps de descendre 4 étages. Décidément il y avait encore de l'activité dans ce service. Intérieurement je plaignais cette femme qui n'avait pas encore terminé sa journée. Elle avait la trentaine passée et peut-être une famille qui l'attendait.</p> <p>Une fois arrivé au rez-de-chaussé, je traversais les portes automatiques à l'aide de mon badge lorsque je fus surpris par un groupe de personnes assez inhabituel pour l'horaire. Sur le pas de la porte, une vingtaine de taxis attendaient prêt à démarrer. Je ralentissais le pas, les conversations étaient trop confuses pour que j'arrive à comprendre de quoi il avait été question. Visiblement, il y avait du beau monde et les discussions avaient été très intenses car c'est l'une des rares fois que je voyais autant de taxis attendre à la porte. Depuis le début d'année, les marchés sont secoués, c'est probablement la cause de la réunion me dis-je. C'est dans ce genre de situation que l'on se dit aussi que son poste est plus enviable à celui des hauts responsables. La seule chose qu'on me demande c'est que ça marche comme le demande le trader. A lui de faire du résultat avec ce que je lui livre. Pendant ce temps, moi j'ai l'esprit libre.</p>


<p>Je ne tardais pas à m'engouffrer dans les bouches de métro pour n'en ressortir qu'une heure plus tard, les écouteurs sur les oreilles. Comme souvent je passais le trajet à écouter mes cours de chinois sur mon baladeurs mp3. Quelques minutes plus tard j'étais devant mon ordinateur. Je me connectais au site de bourse en ligne de ma banque, l'indicateur de traderforce oscille entre <q>achat et neutre</q> pour le titre GLE. L'action a perdu presque la moitié de sa valeur en 6 mois alors que tout semble indiquer que l'année 2007 a été exceptionnelle. La SGCIB a annoncé 3 semaines plus tôt plus de 5 milliards de bénéfices et une exposition aux subprimes très limitée. Les prévisions des bonus étaient elles aussi sur le bout de toutes les lèvres depuis quelques semaines. Un peu nerveux, je me demande s'il est opportun de passer mon ordre. Même si je suis tous les jours le cours de la société générale, je m'intéresse depuis trop peu de temps à la bourse. Je décide de ne pas m'enflammer et d'aller me coucher.</p>


<p>9h30 jeudi 24 janvier, j'arrive au siège de mon employeur. Je remarque quelques banderoles rouge et blanche condamnant les portes latérales. Une réception est programmée et de nombreuses hôtesses attendent dans le hall. Elles sont accompagnées par un nombre important de vigiles. N'étant pas franchement en avance, je ne prends pas plus le temps d'analyser la situation. Je suis déjà en train de me rappeler les sujets sur lesquels j'ai prévu de travailler. J'ouvre la porte de mon open space au 32ème quand je vois tout le monde scotché en train de lire son écran. A priori, ce n'est pas le code source qui a un effet aussi hypnotique sur mes collègues. Je me logue sur ma machine et je remarque que mon chef de pôle me fait signe&nbsp;: <q>Nico ça ne serait pas toi qui a détourné les 5 milliards?!</q> Un peu surpris, je tourne la tête vers son écran sur lequel est écris en gros titre&nbsp;: <q>Fraude massive, la SGCIB perd 5 milliards d'euros!</q>. L'annonce a de quoi déstabiliser. Je m'assois et je commence à lire les articles les uns après les autres. Ma messagerie instantanée m'interpellent de tous les cotés. Plusieurs amis m'envoient simultanément les liens vers les sites d'information. Mon voisin d'en face s'exclame <q>Regardez, il y a tf1 et France 3 en bas</q>. Le défilé médiatique ne fait que commencer. Notre chef improvise une réunion avant la pause de midi. Le message est clair&nbsp;: <q>Aucune information ne doit sortir de manière non officielle sinon c'est la mise à pied. Des rumeurs circulent sur le trader présumé, en aucun cas vous ne devez faire de déclaration à la presse</q>. L'émotion dans la voix de mon responsable est palpable. Le silence qui suivra l'annonce traduit le choc que tout le monde éprouve depuis ce matin.</p>


<p>Je me repasse le film de ces dernières 24 heures. Non, je ne suis pas en train de rêver. SGCIB, l'une des banques les plus prestigieuses dans le monde, affichant des profits records voire insolents par rapport à sa taille vient de descendre subitement en enfer. La journée continua ainsi, suspendu aux dernières révélations de boursorama et du figaro.</p>


<p>Depuis, les 3 tours de verre du siège me semblent un peu plus petites chaque matin.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2007/11/17/69-la-galere">
  <title>La galère</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2007/11/17/69-la-galere</link>
  <dc:date>2007-11-17T20:49:38+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>général</dc:subject>
  <description>Voilà qui résume bien le fond de ma pensée même si cela n'enlève rien au fait qu'attendre un train pendant des heures dans le froid est misérable.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Voilà qui résume bien le fond de ma pensée même si cela n'enlève rien au fait qu'attendre un train pendant des heures dans le froid est misérable.</p> <p>Voici <a href="http://pontoize.free.fr/blog_ext/pdf/tract_20071114_noir_et_blanc.pdf" hreflang="fr">ce que</a> j'aimerais dire aux grévistes de la ratp.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/12/01/68-jen-ai-reve-le-tandem-jbrout-picasa-la-fait">
  <title>J'en ai rêvé, le tandem jbrout picasa l'a fait :)</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/12/01/68-jen-ai-reve-le-tandem-jbrout-picasa-la-fait</link>
  <dc:date>2006-12-01T01:21:39+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>geek</dc:subject>
  <description>Je viens de découvrir que picasa a été porté sous GNU/Linux il y a peu. L'interface est belle mais finalement c'est un logiciel rempli de fonctionnalités dont je me servirai peu et donc que je vais oublier. Je publie mes photos sans trop me poser des questions du style : "Est-ce qu'il vaut mieux que j'utilise ce filtre ou bien le dernier effet schtroumpf colorant qui-rend-mes-photos-marrantes". Je me limite aux fondamentaux : renommage, commentaires, slideshow et élimination les yeux rouges. En surfant j'ai donc trouvé un petit logiciel qui s'avère être une vraie mine d'or : jbrout!</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de découvrir que picasa a été porté sous GNU/Linux il y a peu. L'interface est belle mais finalement c'est un logiciel rempli de fonctionnalités dont je me servirai peu et donc que je vais oublier. Je publie mes photos sans trop me poser des questions du style&nbsp;: "Est-ce qu'il vaut mieux que j'utilise ce filtre ou bien le dernier effet schtroumpf colorant qui-rend-mes-photos-marrantes". Je me limite aux fondamentaux&nbsp;: renommage, commentaires, slideshow et élimination les yeux rouges. En surfant j'ai donc trouvé un petit logiciel qui s'avère être une vraie mine d'or&nbsp;: jbrout!</p> <p>Petite précision, <a href="http://jbrout.python-hosting.com/" hreflang="en">jbrout</a> n'est pas un visualiseur d'image, c'est un organiseur de photos. C'est assez peu intuitif et cela et dit comme cela, ça ne doit pas évoquer grand chose au premier abord. Pour faire simple, il est basé sur des concepts originaux et puissants&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Renommage de la photo d'après la date et l'heure à laquelle la photo a été prise. Cela permet d'identifier la photo de manière unique. Ce n'est obligatoire mais comme nous invite à le faire l'auteur, c'est une TRES bonne pratique.</li>
<li>Utilisation des metadonnées des fichiers jpeg pour tout ce qui relève des informations tels que horodatage, keyword/tag, commentaires, thumbnails, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/GeoTagging" hreflang="en">geotag</a>... à l'aide les parties EXIF, IPTC et commentaires du fichier jpeg.</li>
<li>Préservation des metadonnées générées à la création de la photo.</li>
<li>Application de tag ou keyword pour classer ses photos. C'est un peu comme les labels ou étiquettes de votre compte gmail. Prenons un cas concret, vous avez fait des photos de votre petite amie, vous lui appliquez lui le tag girlfriend et ainsi de suite pour tous les thèmes qui vous paraissent utiles. Ensuite, un outil de recherche puissant vous permet de croiser les critères de recherche grâce aux tags que vous avez positionnés sur vos photos par exemple&nbsp;: girlfriend, japon -kyoto. Cette requête aura pour résultat les photos ayant les photos de votre petite amie au japon mais pas à Kyoto! L'auteur s'est fendu d'une petite <a href="http://jbrout.free.fr/demo/jbrout_search.htm" hreflang="fr">démo</a> très sympa d'ailleurs.</li>
<li>La dernière fonctionnalité vraiment géniale c'est l'export vers votre compte picasa! Même <a href="http://picasa.google.com/linux/" hreflang="en">picasa</a> porté sous GNU/Linux ne le propose pas. C'est simple rapide et efficace. Seul bémol le nom de l'album dans picasa ne reprend pas le nom du répertoire de votre arborescence sur votre disque dur. Cependant, le monde est bien fait car picasa utilise aussi les données EXIF de vos fichiers jpg et donc les commentaires de vos photos apparaîtront aussi sur picasa!</li>
</ul>

<p>Pour ne rien gâcher, il semblerait que le compte picasa peut être augmenté à 6GB au lieu des 250 mb initiaux. Cela reste à vérifier...</p>


<p>En vrac, d'autres points à vérifier ou améliorer&nbsp;:</p>
<ol>
<li>Apprendre à associer une touche à un tag</li>
<li>s'assurer de la sécurisation du stockage des identifiant et password pour le compte picasa (qui sont les mêmes que ceux du compte gmail).</li>
<li>Synchroniser les commentaires insérés dans l'interface picasa/web avec les photos de votre disque dur. Étant donné que vos photos n'ont jamais le même nom de fichier ça devrait être faisable.</li>
<li>Affecter des touches de raccourcis clavier pour commenter les photos et appeler gimp pour enlever les yeux rouges au besoin.</li>
<li>support du système de tag de jbrout dans l'interface web de picasa. Les tags sont des keywords stockés dans les données IPTC si j'ai bien suivi.</li>
</ol>

<p>Le programmeur génialissime à l'origine de jbrout est Marc Lentz dont le site vaut le détour. C'est un passinné d'ubuntu et de python (pour le coup je ne suis pas surpris).
De <a href="http://jbrout.free.fr/aide/" hreflang="fr">l'aide</a> le <a href="http://groups.google.com/group/jbrout" hreflang="fr">forum</a> et le site de l'<a href="http://manatlan.online.fr/index.php" hreflang="fr">auteur</a> qui ne manque pas d'intéret sont aussi disponibles!</p>


<p>Pour résumer, voici la démarche que j'applique pour traiter mes photos&nbsp;:</p>
<ol>
<li>Mettre dans un répertoire séparé les photos panoramiques et les vidéos</li>
<li>Ouvrir avec jbrout pour renommage</li>
<li>Enlever les yeux rouges des photos</li>
<li>Tagger</li>
<li>Publier sur picasa</li>
</ol>

<p>J'espère maintenant publier rapidement mes photos du Japon en utilisant ces nouveaux logiciels vraiment cool!</p>


<p>PS&nbsp;: Pour ce qui est des 6Go sur picasa web, il faut payer $25 par an. C'est marqué <a href="http://picasa.google.com/intl/en_US/web/help.html#facts" hreflang="en">ici</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/11/28/67-gestion-du-temps-ou-how-to-get-the-things-done">
  <title>Gestion du temps ou how to get the things done!</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/11/28/67-gestion-du-temps-ou-how-to-get-the-things-done</link>
  <dc:date>2006-11-28T02:23:02+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>général</dc:subject>
  <description>Quelques règles de bon sens mais qu'il faudrait que je lise plus souvent.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Quelques règles de bon sens mais qu'il faudrait que je lise plus souvent.</p> <p>Allez pour la peine je le recopie l'<a href="http://management.journaldunet.com/dossiers/031218temps/temps_conseils.shtml" hreflang="fr">article</a>  ça m'évitera de le perdre&nbsp;:</p>


<p>Maîtrisez votre temps
Cinq principes pour mieux gérer son temps
Contrôler son temps, c'est savoir prévoir et planifier. Mais pas seulement, car les "voleurs de temps" sont partout en entreprise. (13/04/2005)</p>


<p>Agir dans l'urgence, rendre un dossier au dernier moment, répondre à toutes les sollicitations… Après une journée bien remplie, un sentiment de puissance envahit les quelques-uns qui ont réussi à s'en sortir. Pourtant, bien gérer son temps, c'est refuser d'entrer dans ce cercle vicieux. La gestion du temps demande de prendre du recul et, paradoxalement, de savoir être lent. Les explications de deux experts ayant organisé des formations sur le thème&nbsp;: Jean-Louis Muller, responsable de l'offre management et développement des personnes à la Cegos et auteur des Stratèges du temps (voir notre sélection d'ouvrages), et Patrice Joulia, gérant du cabinet de conseil C2e.</p>


<p>1 Prévoir, hiérarchiser et planifier
C'est une règle de base&nbsp;: chaque semaine, une liste de ce qui est à faire, la fameuse "to do list", doit être établie. Ensuite, ces tâches doivent être triées selon la matrice d'Eisenhower&nbsp;: ce qui est important et urgent, urgent et non important, non urgent et important, non urgent et non important. Cette dernière catégorie de tâches doit être déléguée. "Pour déterminer l'importance et l'urgence d'un élément, explique Patrice Joulia, il faut toujours le relier à sa fonction, au périmètre de son poste et à ses obligations." Au final, l'agenda doit refléter ces priorités, "ainsi que deux grands principes, poursuit Patrice Joulia, qui sont commencer par faire ce qu'on apprécie le moins et regrouper les activités". En clair, ouvrir tous les jours pendant une heure un dossier prend plus de temps que de travailler sur ce même dossier d'une seule traite. "Il faut également se garder une marge, précise Jean-Louis Muller, et toujours prévoir environ 30 % d'imprévu dans une semaine."</p>

<pre></pre>

<p>2 Chasser les "voleurs de temps"
Les "parasites du temps" viennent aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur de l'entreprise. Pour être maître du temps, mieux vaut donc trier, voire éviter, ces parasites. "Ce qui dérange le plus, explique Patrice Joulia, c'est la visite d'un collaborateur qui vient avec un nouveau problème, et donc des tâches supplémentaires." Pour éviter cet écueil, mettez en place des horaires de visite et communiquez-les à vos collaborateurs, tout en restant accessible en cas d'urgence. Bref, le manager ne doit pas avoir peur de s'isoler pour traiter les dossiers délicats. Autre grand voleur de temps&nbsp;: le téléphone. "Le téléphone portable doit être considéré comme une boîte vocale, et rien de plus, estime Jean-Louis Muller. Pour filtrer les appels du fixe, comptez sur votre assistante, ou sur un collègue si c'est temporaire."</p>

<pre></pre>

<p>3 Bien gérer ses e-mails
Rien de pire que la messagerie pour s'installer dans une situation de passivité. Répondre aux e-mails au fil de leur arrivée peut donner l'impression de travailler et d'être très disponible. Mais, in fine, cette stratégie s'avère être une perte de temps qui, en outre, limite le recul et la réflexion. Jean-Louis Muller pratique une méthode bien précise pour limiter ce phénomène&nbsp;: "J'utilise des couleurs qui me permettent de distinguer les messages en interne qui me sont adressés à moi seulement, les messages où plusieurs personnes sont en copie et enfin les e-mails de clients que je connais. Je gère en priorité ces derniers, puis les e-mails internes qui me sont destinés. Si j'ai le temps, je consulte les copies. De plus, j'ouvre ma messagerie uniquement le matin en arrivant au bureau, après le déjeuner et le soir. Le reste du temps, elle est fermée. Enfin, je réponds toujours en mode déconnecté. Cela m'évite de répondre du tac au tac, ou d'envoyer plusieurs mails au lieu d'un."</p>

<pre></pre>

<p>4 Etre un "stratège du temps"
N'allez pas croire que le temps est uniforme. Pour Jean-Louis Muller, le temps se décompose en "calories"&nbsp;: la charge physique, la charge mentale, le stress, le risque relationnel, la capitalisation des expériences, l'efficience probable et le plaisir. "Pour bien gérer son temps, il faut chercher à réduire au maximum les quatre premiers ingrédients et à maximiser les derniers", explique-t-il. Ces variables dépendent des individus et du moment. Certaines personnes sont, par exemple, plus en forme le soir et profitent du calme pour avancer sur des dossiers délicats. Etre un bon stratège, c'est savoir trouver le moment opportun, c'est-à-dire le bon moment pour soi, mais aussi pour les autres.</p>

<pre></pre>

<p>5 Prendre du recul
Patrice Joulia compare le manager à un pompier contraint d'éteindre les feux qui se présentent. "Tout le monde a l'impression d'être complètement aspiré par des tâches, sans avoir de temps pour la réflexion", estime-t-il. Pour résister à l'urgence, il faut donc cultiver le recul. "Les managers doivent se mettre en situation de lenteur interne, préconise Jean-Louis Muller, en régulant notamment leur respiration ou encore le débit de leur voix." Paradoxalement, il faut donc être lent pour bien gérer le temps, mais aussi savoir prendre de la distance. Entre deux activités à haute intensité, dix minutes de "sas" s'imposent pour envisager la suite. "Lorsqu'on doit prendre une décision importante, poursuit Jean-Louis Muller, il ne faut pas agir à chaud mais prendre connaissance de tous les éléments avant le soir et attendre le lendemain."</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/08/27/65-mise-a-jour-du-cv">
  <title>Mise à jour du cv</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/08/27/65-mise-a-jour-du-cv</link>
  <dc:date>2006-08-27T02:04:07+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>geek</dc:subject>
  <description>Pratiquement un an que mon cv n'avait pas été mis à jour. Avec tout le mal que je m'étais  donné c'eut été dommage d'en rester là.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Pratiquement un an que mon cv n'avait pas été mis à jour. Avec tout le mal que je m'étais  <a href="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/01/24/18-un-cv-de-geek-cest-grave-docteur" hreflang="fr">donné</a> c'eut été dommage d'en rester là.</p> <p>Tout d'abord, j'ai ajouté à l'élément <em>header</em> un attribut <em>photo</em> qui peut prendre les valeurs <em>on</em> ou <em>off</em> pour générer un header comportant respectivement  une colonne de texte et une photo ou deux colonnes d'adresse (commode si je viens à partir à l'étranger). Bien sûr, c'est valable pour la version format pdf et xhtml.</p>


<p>Ensuite, j'ai produit mon cv en langue chinoise au format pdf. Cela m'a d'ailleurs compliqué sensiblement la vie. Comme je ne voulais conserver qu'une feuille de style pour gérer les 3 langues, j'ai eu un soucis avec le support du chinois sous latex&nbsp;: impossible de mettre des caractères accentués français dans les macros <a href="http://cjk.ffii.org/" hreflang="en">CJK</a>... J'ai pour l'instant résolu le problème de manière radicale en bannissant les accents français dans tous mes liens hypertextes. Visiblement ce problème est <a href="http://www.math.nus.edu.sg/aslaksen/cs/cjk.html#bookmarks" hreflang="en">connu</a> et la solution serait l'instruction <a href="http://www.tug.org/applications/hyperref/manual.html#x1-130004.1" hreflang="en">\texorpdfstring</a> mais je n'ai pas encore eu le temps d'approfondir la chose. Une autre idée serait de parser le fichier xml avec, au hasard, python pour n'encapsuler les caractères que lorsque cela est nécessaire au lieu d'appeler systématiquement la macro CJK dans la feuille de style.</p>


<p>Enfin, pour des raisons de pagination, j'ai décidé d'organiser les rubriques <em>Expériences Professionnelles</em>, <em>Formation Universitaire</em>, <em>Projets informatiques</em>, <em>Langues</em>, <em>Divers</em> dans un ordre différent entre la version pdf et xhtml. Ce n'est normalement pas un soucis, <acronym title="Extensible Stylesheet Language Transformations">XSLT</acronym> sait <a href="http://xmlfr.org/w3c/TR/xslt/#tri" hreflang="fr">trier</a> des éléments mais cette instruction ne fonctionnait pas dans l'état actuel de ma feuille de style car je factorise certaines transformations (soit dit en passant, je pense que ce que j'ai eu une si bonne idée de faire mes feuilles de style de la sorte). Heureusement, Python m'a bien dépanné car entre approfondir une technologie qui ne m'est pas essentielle et faire la même chose à l'aide un petit programme simple et efficace&nbsp;; j'avoue, j'ai choisi la deuxième option. C'est en contradiction avec l'état de l'art mais je trouve qu'XSLT devient rapidement complexe lorsqu'on essaye de comprendre les  micro-subtilités de ce langage. Peut-être que cela s'est amélioré à ce niveau avec <a href="http://www.w3.org/TR/xslt20" hreflang="en">XSLT2.0</a> qui va sortir prochainement. Je n'ai pas encore pris le temps de me pencher dessus. Toujours est-il que techniquement, je devais simplement trier des noeuds xml par rapport à un attribut ou un sous élément défini préalablement. Voici donc le programme python en question&nbsp;:</p>


<pre>

<font color="#a520f7">import</font> sys
<font color="#a520f7">import</font> operator
<font color="#a520f7">from</font> xml.dom <font color="#a520f7">import</font> minidom


__doc__ = """
<font color="#ff00ff">This is an ugly way to sort an xml file without using xslt</font>

<font color="#ff00ff">parse.py cv-&lt;lang&gt;.xml fileout.xml</font>
"""
<font color="#a52829"><b>def</b></font> <font color="#008a8c">main</font>(args):
    <font color="#a52829"><b>if</b></font> <font color="#a52829"><b>not</b></font> args <font color="#a52829"><b>or</b></font> ("<font color="#ff00ff">-h</font>" <font color="#a52829"><b>in</b></font> args):
        <font color="#a52829"><b>print</b></font> __doc__
        <font color="#a52829"><b>return</b></font>

    xmldoc = minidom.parse(args[0])
    itemlist = xmldoc.getElementsByTagName('<font color="#ff00ff">item0</font>')

    tuplelist=[]

    <font color="#a52829"><b>for</b></font> i <font color="#a52829"><b>in range</b></font>(<font color="#a52829"><b>len</b></font>(itemlist)):
        tuple = (i,<font color="#a52829"><b>int</b></font>(itemlist[i].attributes["<font color="#ff00ff">pos</font>"].value))
        tuplelist.append(tuple)
        
    tuplelistsorted = sorted(tuplelist, key=operator.itemgetter(1))

    content = "<font color="#ff00ff">&lt;?xml version=\"1.0\" encoding=\"UTF-8\"?&gt;\n&lt;cv version=\"</font>"+ args[0][3:5] + "<font color="#ff00ff">\" mode=\"detail\"&gt; \n</font>"+xmldoc.getElementsByTagName('<font color="#ff00ff">header</font>')[0].toxml()+"<font color="#ff00ff">\n</font>"+ xmldoc.getElementsByTagName('<font color="#ff00ff">post</font>')[0].toxml()+"<font color="#ff00ff">\n</font>"

    <font color="#a52829"><b>for</b></font> i <font color="#a52829"><b>in range</b></font>(<font color="#a52829"><b>len</b></font>(tuplelistsorted)):
        content = content + itemlist[tuplelistsorted[i][0]].toxml() + "<font color="#ff00ff">\n</font>"
    content = content + "<font color="#ff00ff"></cv>\n</font>"

    fic = open (args[1],'<font color="#ff00ff">w</font>')
    fic.write(content.encode("<font color="#ff00ff">utf-8</font>"))
    fic.close()

<font color="#a52829"><b>if</b></font> __name__ == "<font color="#ff00ff">__main__</font>":
    main(sys.argv[1:])
</pre>

<p>En gros l'idée ce programme c'est de créer une liste de tuple que l'on ordonne puis on réimprime le document suivant cette nouvelle liste. Merci python!</p>

<p>UPDATE : ça bouge sur office et le xml, quelques sites à creuser sur <a href="http://www.microsoft.com/france/msdn/office/openxml/default.mspx" hreflang="fr">Open XML</a> et la future suite microsoft 
<a href="http://www.microsoft.com/france/office/2007/beta/testdrive.mspx" hreflang="fr">Office 2007</a>.
</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/08/13/64-installer-le-support-linguistique-du-chinois-en-quelques-clics-sur-ubuntu">
  <title>Installer le support linguistique du chinois en quelques clics sur Ubuntu</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2006/08/13/64-installer-le-support-linguistique-du-chinois-en-quelques-clics-sur-ubuntu</link>
  <dc:date>2006-08-13T01:45:54+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>geek</dc:subject>
  <description>Beaucoup de sites d'aide décrivent la méthode "apt like" pour installer le chinois. C'est vrai que les outils apt ont l'avantage d'être efficaces mais Ubuntu Breezy, par l'intermédiaire de Gnome, offre des interfaces simples et ergonomiques qui font rapidement le travail à notre place.


J'en profite pour signaler que la méthode est générique. L'arabe, l'hindou, le coréen... s'installeront via la même procédure.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de sites d'aide décrivent la méthode "apt like" pour installer le chinois. C'est vrai que les outils apt ont l'avantage d'être efficaces mais Ubuntu Breezy, par l'intermédiaire de Gnome, offre des interfaces simples et ergonomiques qui font rapidement le travail à notre place.</p>


<p>J'en profite pour signaler que la méthode est générique. L'arabe, l'hindou, le coréen... s'installeront via la même procédure.</p> <ul>
<li>Cliquez sur&nbsp;: <em>Système/Administration/Support Linguistique</em>. Après avoir rentré votre mot de passe de super utilisateur, vous obtenez cet écran&nbsp;:</li>
</ul>
<p><img src="http://pontoize.free.fr/blog_ext/img/install_chinese_1.png" alt="" /></p>

<ul>
<li>Il suffit de cliquer sur <em>chinois</em> et valider pour que le système se charge de récupérer les paquets nécessaires (méthode de saisie, police, tables de caractères...).</li>
</ul>
<ul>
<li>Voici maintenant comment appeler l'interface qui va permettre de taper les caractères chinois (les utiliseurs de kde utiliseront <em>SKIM</em>). L'exemple utilise l'interface <a href="http://www.scim-im.org/" hreflang="en">SCIM</a> et l'éditeur <em>gedit</em> qui est une application <a href="http://www.gtk.org/" hreflang="en">GTK2</a> prise au hasard. Bien entendu, cela marche de la même manière sous n'importe quelle autre application GTK2. Je précise que <a href="http://www.mozilla-europe.org/fr/products/firefox/" hreflang="fr">firefox</a> et <a href="http://fr.openoffice.org/" hreflang="fr">OpenOffice</a> qui ne sont pas développées en GTK2 sont compatibles avec SCIM. SCIM est vraiment très pratique car c'est une interface commune à de nombreuses méthodes de saisie (input method) de caractère. Les utilisateurs n'ayant besoin que d'un alphabet issu d'une langue européenne ne sont pas familiers des méthodes de saisie. En effet, ce genre de programme est principalement destiné à ceux qui ont besoin d'utiliser les alphabets des langues orientales. SCIM propose d'ailleurs de très nombreuses IME comme le smart pinyin (transcription utilisant la prononciation <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hanyu_pinyin" hreflang="fr">pinyin</a> pour obtenir le caractère chinois correspondant) et le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cangjie_method" hreflang="en">cangie</a> (à titre comparatif, un système d'exploitation de piètre qualité mais très répandu ne gère que le smart pinyin)</li>
</ul>

<p><img src="http://pontoize.free.fr/blog_ext/img/install_chinese_2.png" alt="" /></p>

<ul>
<li>Pour un confort d'utilisation, on va automatiser le lancement du démon scim au démarrage de la session. Pour cela, créez un fichier nommé <em>.xsession</em> à la racine de votre répertoire <em>home</em> dans lequel on copie/collera ceci&nbsp;:</li>
</ul>
<p><code>scim -d</code><br /></p>


<p><code>export XMODIFIERS=@im=scim</code><br /></p>


<p><code>export GTK_IM_MODULE=scim</code><br /></p>


<p><code>gnome-session</code></p>

<ul>
<li>On s'assurera que le fichier est au moins executable à l'aide d'un :<br /></li>
</ul>

<p><code>chmod 755 ~/.xsession</code></p>

<ul>
<li>Redémarrez sauvagement le serveur X en tapant les touches "ctrl + alt + backspace".</li>
</ul>
<ul>
<li>Loguez-vous sur la machine et un "ctrl + espace" devrait suffire à appeler scim à chaque fois que vous en avez besoin! Voici encore gedit en action dans lequel scim est configuré en <em>smart pinyin</em> (1)&nbsp;; une fenêtre popup propose les différents caractères associés au pinyin tapé (2)</li>
</ul>

<p><img src="http://pontoize.free.fr/blog_ext/img/install_chinese_3.png" alt="" /></p>

<ul>
<li>Pour les questions, veuillez m'adresser un mail. Ce blog n'accèpte plus les commentaires à cause des spams.</li>
</ul>
<ul>
<li>Pour conclure&nbsp;: 我爱Ubuntu! (j'adore ubuntu!)</li>
</ul>

<p>PS&nbsp;: on en parlent aussi sur un <a href="http://pierre.equoy.free.fr/blog/index.php?2005/03/28/36-taper-du-texte-chinois-sous-ubuntu" hreflang="fr">blog sympa</a> et un <a href="http://ubuntuforums.org/archive/index.php/t-25412.html" hreflang="en">howto</a> ubuntu</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/12/13/63-la-chine-collosse-toujours-aux-pieds-dargile">
  <title>La Chine colosse toujours aux pieds d'argile</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/12/13/63-la-chine-collosse-toujours-aux-pieds-dargile</link>
  <dc:date>2005-12-13T12:06:23+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>général</dc:subject>
  <description>La construction européenne est presque au point mort. En Asie ce n'est pas tellement mieux. L'emergeance de la Chine est de moins en moins appréciée en Asie du Sud-Est. Il faut dire que les...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>La construction européenne est presque au point mort. En Asie ce n'est pas tellement mieux. <a href="http://pontoize.free.fr/article/figaro_affrontement_Pekin-Tokyo.pdf" hreflang="fr">L'emergeance de la Chine</a> est de moins en moins appréciée en Asie du Sud-Est. Il faut dire que <a href="http://pontoize.free.fr/article/figaro_Pekin_repression_envers_paysans.pdf" hreflang="fr">les méthodes de gestion de crise</a> n'ont pas trop changé depuis les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tiananmen_Square_protests_of_1989" hreflang="en">événements de Tian'An Men</a> (天安门) en 1989...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/11/18/62-festival-doperas-chinois">
  <title>Festival d'opéras chinois</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/11/18/62-festival-doperas-chinois</link>
  <dc:date>2005-11-18T20:54:37+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>général</dc:subject>
  <description>Le deuxième festival des opéras qui s’est tenu à Paris du 9 au 15 novembre, est probablement un des temps forts de l’actualité culturelle chinoise à Paris de l’année 2005. En effet, il est tout à fait exceptionnel qu’une ville occidentale accueille une telle variété d’Opéras. Autant dire que le pari était audacieux : environ 110 artistes ont effectué le déplacement dont plusieurs lauréats de la fleur de prunus : la plus haute distinction dans cet art. C’est donc une très bonne idée qu’ont eu l’ensemble des organisateurs ; le public français a pu découvrir l’opéra tout en appréciant les différents styles.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cccparis.org/newsite/Festival.htm" hreflang="fr">Le deuxième festival des opéras</a> qui s’est tenu à Paris du 9 au 15 novembre, est probablement un des temps forts de l’actualité culturelle chinoise à Paris de l’année 2005. En effet, il est tout à fait exceptionnel qu’une ville occidentale accueille une telle variété d’Opéras. Autant dire que le pari était audacieux&nbsp;: environ 110 artistes ont effectué le déplacement dont plusieurs lauréats de la fleur de prunus&nbsp;: la plus haute distinction dans cet art. C’est donc une très bonne idée qu’ont eu l’ensemble des organisateurs&nbsp;; le public français a pu découvrir l’opéra tout en appréciant les différents styles.</p> <p>Autre fait remarquable et très appréciable dans ma situation&nbsp;: l’organisation a fait un gros effort de traduction pour mettre à la portée de tous, les dialogues échangés dans les pièces. De plus, M Bernard Brizet, journaliste/écrivain au Figaro et spécialiste de la culture chinoise, nous a fait part de ses remarques instructives avant chaque représentation. L’accent à volontairement été mis sur la pédagogie et ce festival s’inscrit dans une série d’événements culturels et de conférences visant à faire découvrir l’opéra chinois au public français.</p>


<p>Malheureusement, la communication faite autour de ce festival fut restreinte à l’internet et au milieu culturel chinois. Pour ma part, c’est très fortuitement que Jacqueline m’a signalé le spectacle (désolé je n’ai pas pris le temps de relayer sur mon blog, je ne pensais pas devenir aussi accroc en fait). Je pense que je ne suis pas le seul à avoir bénéficié du bouche à oreille. M Raffarin qui n’était apparemment pas prévu à l’origine par les organisateurs, nous a honoré par sa présence le 10 novembre.
Au niveau des médias, j’ai noté un article dans le Figaro, le parisien et un court extrait dans le journal régional de France 3. D’un point de vue strictement personnel, je regrette quand même qu’il n’y ait pas eu de traitement audiovisuel plus approfondi. Aucune télévision française n’a saisi l’occasion de filmer cet événement pour le diffuser (même arte :/). Seule CCTV 2 (je suis pas très sûr du numéro du channel) a couvert l’événement. Heureusement, cette faible médiatisation n’a pas empêché la réussite du festival. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu une place de libre au cours des 5 soirs où je me suis déplacé. Sinon, pour les curieux qui ont manqué le festival, ils pourront se rattraper avec les futures conférences sur l’opéra chinois organisées par le <a href="http://www.cccparis.org" hreflang="fr">cccp</a>.</p>


<p>L’opéra chinois est un art très complet. D’après moi, il semble moins «&nbsp;académique » (dans le sens de poussiéreux mais c’est sûrement un cliché publicitaire inconscient) que l’opéra que l’on connaît en Occident. Je dis ça mais tout compte fait, je ne suis allé qu’à un seul opéra contre quatre opéras chinois&nbsp;!</p>


<p>L’opéra traditionnel chinois comprend des farces dignes de Molière, des reconstitutions de combats qui ne font aucun doute sur la provenance des scènes d’actions des films de Hong-Kong, des costumes très riches, le maquillage est lui aussi très sophistiqué. Ce point à vraiment son importance car la signification des couleurs pour les chinois n’est pas la même que pour les occidentaux (de mémoire&nbsp;: or et rouge sont réservés à l’empereur, le blanc pour la traîtrise, vert c’est la générosité). Rien qu’au maquillage, un connaisseur peut cerner une personnalité. Le jeu des acteurs est très précis et codifié. Les mouvements des mains traduisent de nombreuses émotions. Le tout est accompagné d’un orchestre et surtout d’un tambour qui donne le rythme aux artistes. Comme le soulignait M Brizet, chaque pièce est porteuse d’une morale. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’Opéra de Pékin (Jingju) fut un instrument de propagande de l’ère Mao. Bien avant lui, les empereurs l’utilisaient déjà pour sceller l’unité de l’empire.</p>


<p>Succinctement, je vous livre mes impressions probablement très naïves et éloignées de celles d’un expert dans le domaine. Il existe de nombreux styles (environ 300) en Chine. Le cccp avait sélectionné pour nous, 6 troupes&nbsp;:</p>


<p>Jingju (L’opéra de Pékin) —
C’est l’opéra qui m’est apparu comme le plus équilibré entre les scènes d’action, de chant et de théâtre. Jingju est l’une des formes d’opéra la plus connue dans le monde avec des rôles spécialisés comme la femme «&nbsp;dan », l’homme «&nbsp;sheng » et le boufon «&nbsp;chou ». Mention spéciale pour l’extrait «&nbsp;A la croisé des chemins » où les combats étaient censés se dérouler dans l’obscurité. Les situations étaient très réussies et cocasses (bien dans l’esprit cinéma muet)&nbsp;!</p>


<p>Yueju (Opéra de Canton) —
Les costumes étaient très imposants, les longues antennes rajoutées sur la tête des acteurs principaux étaient très impressionnantes (je me demande d’ailleurs sur quel oiseau elles ont été prélevées). Les pièces présentées étaient très martiales. Le jeu des acteurs, notamment au niveau des manches était très recherché. J’ai bien suivi les dialogues (point qui fut plus ardu le premier soir), je pense que j’ai pris le virus à ce moment là.</p>


<p>Bangzi (Opéra de Hebei) —
Cet Opéra m’a particulièrement touché. Difficile de savoir ce qui m’a plut c’est un ensemble de choses&nbsp;: tout d’abord la première histoire mettait en scène un haut fonctionnaire qui s’est laissé corrompre et torture la femme qui l’a élevé et instruit. Erreur judiciaire et corruption, des thèmes séculaires et insupportables d’autant plus que la femme en question était douée de grands talents artistiques… Ensuite, la prestation de l’acteur jouant le rôle de «&nbsp;Yao Da », un vieux serviteur plein d’humour m’a impressionné. Je ne m’y attendais pas et pourtant j’ai beaucoup ri  grâce à lui&nbsp;! Enfin, les dialogues étaient assez simples à comprendre et j’ai plus le souvenir d’avoir suivi le jeu des acteurs que d’avoir regardé mécaniquement la traduction.</p>


<p>Jiju (Opéra de Jilin) —
C’est un opéra très vivant et divertissant. On retrouve beaucoup de combats, de danses et lâchés de napperons envoyés au public&nbsp;! Les maquillages sont très discrets au point que l’on peut reconnaître la tête des acteurs dans la vie de tous les jours. L'intrigue était la suivante&nbsp;: les deux héros vont-ils arriver à surmonter leur orgueil et se marier&nbsp;? C'était bien traité et mis en scène seulement la morale était sans grande profondeur.</p>


<p>Je n’ai malheureusement pas pu assister aux opéras Pingju (Opéra de Pékin/Tianjin proche de Jingju) ni Chaoju (Opéra de Chao’an et Shantou de la province de Canton).</p>


<p>Je dois avouer avoir eu beaucoup de chance d’assister au dernier soir du festival. Les places pour cette soirée n’étaient disponibles que sur invitation. Grâce à la gentillesse de M Alain Holo, grand passionné de culture chinoise et spectateur très assidu, j’ai pu profiter de son invitation double. C’est au cours de cette soirée spéciale que les différents prix ont été remis. J’ai principalement retenu le fait que tous les opéras avaient été récompensés. Le jury n’étant composé uniquement de sommités du monde culturel et théâtral parisien. Ceci explique certainement le fait que toutes les troupes se sont vues récompensées à peu près équitablement. Humilité, manque d’expertise — il est vrai que je n’aurais pas aimé être leur place pour désigner les meilleurs des meilleurs.</p>


<p>La soirée s’est achevée avec la prestation de M Mei Baojiu fils de l’illustre Mei Lanfang (d’après ce que j’ai crû comprendre ce fut l’un des plus grands acteurs d’opéras chinois de tous les temps, spécialisé dans les rôles féminins), venu spécialement de Chine nous interpréter un extrait de «&nbsp;Adieu ma concubine » et un autre de «&nbsp;la concubine ivre ». Le décalage entre sa voix naturelle et son interprétation était très impressionnant. Les gestes qu’il effectuait étaient lents. J’imagine que son père lui a transmis certaines techniques. On sentait une grande assurance à la manière d’un maître en arts martiaux&nbsp;: pas de précipitation ni de crispation, le timbre clair et l’émotion justement dosée. Beaucoup de maîtrise se dégageait. On le sentait à l’aise voire content et, même si je n’ai pas les éléments techniques pour juger sa prestation, au niveau du ressentit cela s’apparentait à peu près à la première fois où j’ai entendu les adagios d’Albinoni. Fatalement, c’est à ce moment précis que ma batterie d’appareil photo m’a fait défaut. Avec le recul, je me dis que ce n’est pas plus mal que je n’aie pas été distrait à essayer de capturer l’instant, j’ai pu l’apprécier pleinement.</p>


<p>Encore une fois, je remercie Christopher et sa rapidité pour <a href="http://pontoize.free.fr/opera/Nico_actrice_Jiju.jpg" hreflang="fr">m’avoir pris en photo</a> avec une des actrices de l’Opéra Jiju (ceux avec les napperons). Cela restera incontestablement un clin d’œil très sympa&nbsp;!</p>


<p>Pour finir, voici quelques photos un peu <a href="http://pontoize.free.fr/opera" hreflang="fr">en vrac</a> pour vous donnez un ordre d’idée. J’espère prochainement encoder les vidéos et présenter cela de manière plus jolie.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/11/09/61-avec-le-temps">
  <title>Avec le temps...</title>
  <link>http://www.pontoizeau.org/Nicolas/dotclear/index.php/2005/11/09/61-avec-le-temps</link>
  <dc:date>2005-11-09T15:01:51+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicolas (尼古拉)</dc:creator>
  <dc:subject>chinois</dc:subject>
  <description>Un excellent site et article sur le temps et les relations interculturelles....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Un excellent site et article sur le <a href="http://secwww.gdufs.edu.cn/french/culturel/new_page_10.htm" hreflang="fr">temps</a> et les relations interculturelles.</p>]]></content:encoded>
</item>


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