En 1981, alors qu'il était étudiant à la Sorbonne, il a invité une amie hollandaise Renee Hartevelt à lire chez lui un poème. Il l'a ensuite tuée, puis mangée. Malheureusement, le pire est encore à venir. Ce détraqué à été jugé irresponsable par les services psychiatriques français qui l'ont renvoyé dans son pays se faire interner. Les experts japonais ne l'ont pas vu sous cet angle et on relaché ce spécimen, sain d'esprit à leurs yeux. Ce dernier a alors démarré une carrière de caïd cannibale (celui qui a eu le cran d'assassiner et manger quelqu'un). Les japonais seront même fascinés par le livre qu'il a écrit sur son histoire macabre et le récompenseront d'un prix littéraire.

J'avoue que cette histoire m'a bien choquée. Que penser de la justice et de la psychiatrie? Comment peut-on en arriver à des divergeances aussi criantes après un examen psychiatrique? En quel honneur les conclusions d'experts psychiatres font-elles autorité dans les affaires criminelles? Je n'ose imaginer la colère de la famille de la victime en voyant le manque de respecter porté à la défunte. J'ai vraiment du mal à comprendre la culture japonaise parfois...