Le Blog de Nicolas Pontoizeau

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lundi 12 mai 2008

Parano...

Entre le Tsunami en 2005, les manifestations anti-français le jour de mon départ pour Shanghai il y a 2 semaines et maintenant un séisme qui a fait au moins 10 000 morts le jour du retour... Mes déplacements en Asie sont liés à une actualité exceptionnelle et tragique. A chaque fois, un sentiment d'impuissance et de tristesse m'envahit.

Finalement je suis content de reprendre le boulot demain. Le code n'a jamais tué aussi cruellement.

samedi 26 janvier 2008

Black Thursday, un tsunami financier vu de l'intérieur.

Mercredi soir, l'éclairage s'est coupé il y a quelques minutes me rappelant que l'heure avait vite tourné à déboguer mon code. Je rassemblais mes affaires et j'empruntais l'ascenseur. Sur le trajet, une personne du département communication, un bureau voisin au mien, m'avait emboîté le pas. L'ascenseur s'arrête au 28ème déposant l'employée qui m'avait accompagné le temps de descendre 4 étages. Décidément il y avait encore de l'activité dans ce service. Intérieurement je plaignais cette femme qui n'avait pas encore terminé sa journée. Elle avait la trentaine passée et peut-être une famille qui l'attendait.

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samedi 17 novembre 2007

La galère

Voilà qui résume bien le fond de ma pensée même si cela n'enlève rien au fait qu'attendre un train pendant des heures dans le froid est misérable.

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vendredi 1 décembre 2006

J'en ai rêvé, le tandem jbrout picasa l'a fait :)

Je viens de découvrir que picasa a été porté sous GNU/Linux il y a peu. L'interface est belle mais finalement c'est un logiciel rempli de fonctionnalités dont je me servirai peu et donc que je vais oublier. Je publie mes photos sans trop me poser des questions du style : "Est-ce qu'il vaut mieux que j'utilise ce filtre ou bien le dernier effet schtroumpf colorant qui-rend-mes-photos-marrantes". Je me limite aux fondamentaux : renommage, commentaires, slideshow et élimination les yeux rouges. En surfant j'ai donc trouvé un petit logiciel qui s'avère être une vraie mine d'or : jbrout!

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mardi 28 novembre 2006

Gestion du temps ou how to get the things done!

Quelques règles de bon sens mais qu'il faudrait que je lise plus souvent.

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dimanche 27 août 2006

Mise à jour du cv

Pratiquement un an que mon cv n'avait pas été mis à jour. Avec tout le mal que je m'étais donné c'eut été dommage d'en rester là.

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dimanche 13 août 2006

Installer le support linguistique du chinois en quelques clics sur Ubuntu

Beaucoup de sites d'aide décrivent la méthode "apt like" pour installer le chinois. C'est vrai que les outils apt ont l'avantage d'être efficaces mais Ubuntu Breezy, par l'intermédiaire de Gnome, offre des interfaces simples et ergonomiques qui font rapidement le travail à notre place.

J'en profite pour signaler que la méthode est générique. L'arabe, l'hindou, le coréen... s'installeront via la même procédure.

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mardi 13 décembre 2005

La Chine colosse toujours aux pieds d'argile

La construction européenne est presque au point mort. En Asie ce n'est pas tellement mieux. L'emergeance de la Chine est de moins en moins appréciée en Asie du Sud-Est. Il faut dire que les méthodes de gestion de crise n'ont pas trop changé depuis les événements de Tian'An Men (天安门) en 1989...

vendredi 18 novembre 2005

Festival d'opéras chinois

Le deuxième festival des opéras qui s’est tenu à Paris du 9 au 15 novembre, est probablement un des temps forts de l’actualité culturelle chinoise à Paris de l’année 2005. En effet, il est tout à fait exceptionnel qu’une ville occidentale accueille une telle variété d’Opéras. Autant dire que le pari était audacieux : environ 110 artistes ont effectué le déplacement dont plusieurs lauréats de la fleur de prunus : la plus haute distinction dans cet art. C’est donc une très bonne idée qu’ont eu l’ensemble des organisateurs ; le public français a pu découvrir l’opéra tout en appréciant les différents styles.

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mercredi 9 novembre 2005

Avec le temps...

Un excellent site et article sur le temps et les relations interculturelles.

vendredi 9 septembre 2005

Etre ou ne pas être perfectionniste

En lisant la newsletter hebdomadaire de NTU, je me suis rendu compte qu'ils proposaient un atelier spécial pour les étudiants et leur apprendre à gérer le stress des examens (cf mon billet du mois de mai). Ce qui a éveillé ma curiosité c'est le débat The relationship between perfectionism and procrastination. (la relation entre le perfectionnisme et la fainéantise). Cela me paraissait à première vue antinomique : comment quelqu'un à la recherche de la perfection peut-il aussi être fainéant?

Dans cet intéressant article on peut lire :

“Perfectionists think, If I am perfect, good things will happen,” says Hewitt, “but the reality is that these people are cold, guarded and can’t connect. To establish an intimate relationship you have to be vulnerable and drop the façade. Perfectionists can’t do that. So they have feelings of hopelessness, anxiety, panic, alienation and become extremely depressed and suicidal. The paradox is that this behaviour actually thwarts acceptance.”

Socially prescribed perfectionists are most likely to be a danger to themselves. They believe that other people in their lives—family, co-workers and teachers—demand perfectionism. They commonly evince symptoms of anxiety, depression, eating disorders, hostility, procrastination. They dwell on mistakes, ensuring failure. These people will strongly agree with statements like The better I do, the better I am expected to do, and strongly disagree with Others will like me even if I don't excel at everything. They are more likely than other perfectionists to have attempted suicide.

La fainéantise serait donc la conséquence de comme on dit de manière familière : "placer la barre trop haut". On a l'impression de subir à répétition des échecs et de ne jamais atteindre cet état idéal. Ceci pousserait à la déprime et à l'inaction.

Heureusement être fainéant n'implique pas nécessairement être perfectionniste. D'après cet article la fainéantise aurait une autre cause (je passe l'équation mathématique pédante qui tente comme souvent de donner une base très sérieuse et scientifique) :

Essentially, we are constantly beset with making decisions among various courses of action. Should we go to the gym or watch TV? Should I make dinner or order-in? Discounted Utility Theory suggests, unsurprisingly, that we are more likely to pursue goals or tasks that are pleasurable and that we are likely to attain. Consequently, we are more likely to put off, to procrastinate, difficult tasks with lackluster qualities.

Even more important regarding procrastination is the effects of delay. We like our rewards not only to be large but also to be immediate. Consequently, we will most likely procrastinate any tasks that are unpleasant in the present and offer recompense only in the distant future. In other words, we would be more likely to put off higher priority tasks if there are options available that lead to more immediate rewards with more remote costs. We tend to call such options temptations.

Il continue en prenant un exemple très académique : la rendue de projet.

To help illustrate these characteristics, the following prototypical example is put forth: the college student’s essay paper. A college student who has been assigned an essay on September 15th, the start of a semester, due on December 15th, the course end. This student likes to socialize but he also likes to get good grades. The figure below maps the changes in expected utility for him over the course of the semester regarding his two choices, studying vs. socializing. Since the reward for socializing is always in the present, it maintains a uniformly high utility evaluation. For writing, its reward is temporally distant initially, diminishing its utility. Only towards the deadline do the effects of discounting decrease and writing becomes increasingly likely. In this example, the switch in motivational rank occurs on December 3rd, leaving just 12 days for concentrated effort. During this final hour, it is quite likely that earnest but empty promises (i.e., intentions) are made to start working earlier next time.

C'est vraiment caricatural mais bon si je résume, ce qui pousse donc quelqu'un à reporter ce qu'il doit à plus tard c'est sa mauvaise échelle de valeur. Il ferait en priorité quelque chose qui lui procure une récompense immédiate un peu comme une cigale. Rien de très nouveau donc on m'a appris à l'école primaire.

En grattant un peu on se reconnaît tous dans le perfectionnisme. C'est d'ailleurs pour cette raison que lorsqu'un jour ma professeur de communication m'avait dit de préparer une liste des défauts de ma personnalité (qui, en fait, n'en étaient pas), je pensais alors qu'être perfectionniste était le défaut le plus acceptable. Je me rends compte maintenant que ce n'est pas très adroit d'avouer cela à un recruteur. Dans la même situation, j'expliquerai que je connais mon penchant pour le perfectionnisme mais que fort de cette connaissance j'aspire à lâcher prise. C'est une expression très souvent employée que l'on entendu souvent comme remède miracle à toutes les situations. Pour ma part, j'en ai choisi une parmi toutes ces phrases (probablement tiré d'un mantra indien...) qui symbolise le mieux à mes yeux cette idée :

Lâcher Prise, ce n'est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.

Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience qu'il ne doit pas y avoir contrôle d'autrui.

Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c'est reconnaître ses limites, c'est à dire que le résultat final n'est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même. Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres mais se sentir concerne par eux.

Lâcher prise, ce n'est pas "assister" mais encourager.

Lâcher prise, ce n'est pas juger, mais accorder à autrui le droit d'Etre avec toutes ses imperfections comme champ d'expériences.

Lâcher prise, ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d'éveil.

Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n'est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.

Lâcher prise, ce n'est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier sans oublier de s'aider soi-même.

Lâcher prise, ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n'est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir dans l'ici et maintenant.

Lâcher prise, c'est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

Et vous?

mardi 6 septembre 2005

Unbuntien ça fait du bien!

J'ai remonté mon PC et finalement ma ECS K7S5A n'est pas morte comme je le pensais . C'était juste un faux contact entre le boîtier et la carte qui empêchait la mise sous tension. Cependant, j'ai bien reçu de la part de Grosbill (livré mon sous 3 jours pas mal!) l'Asus A7n8x-E Deluxe. C'est une carte complète, pas chère et qui me semble un être un très bon rapport qualité/prix. Je m'en suis malheureusement séparé trop tôt pour la tester sous GNU/Linux. Autre bonne nouvelle, je suis passé à ubuntu. J'utilisais le liveCD de temps en temps, je l'ai maintenant au quotidien. C'est facile à installer (une dizaine de questions mais il existe aussi un mode expert si on veut rentrer dans les détails). Par défaut la locale est en utf8 et de nombreuses polices dont le chinois sont installées par défaut. Ma carte son intégrée SiS735 est merveilleusement bien configurée automatiquement (chose que je n'avais réussi à faire sur debian en faisant comme ça). Par conséquent, je peux enfin jouer deux sons en même temps! J'ai installé les sensors d'après ce tutorial du forum ubuntu même si cette doc était sûrement suffisante. J'ai vraiment apprécié la FAQ et la documentation qui sont vraiment bien faites (pas comme sous débian ce qui nécessite l'arrassant épluchage de la documentation des packages). J'ai pu installer scim grâce aux conseils du site débian dédié et de ce tutorial sans problème. Je peux enfin taper du chinois sous firefox ce qui n'est pas du luxe. Aucun problème non plus avec avec l'imprimante Samsung ML-1710 qui fonctionne grâce au driver gdi inclus dès l'installation. Mon Canon Ixus 40 (le PTP est maintenant géré) est aussi reconnu sous gThumb (au passage merci au projet gphoto). C'est plus pratique que mon lecteur de carte usb pour importer les photos quoique j'ai cru lire quelque part que le protocol PTP imposait une limite de 200Mo par fichier (à vérifier). Pour finir l'esthétique, c'est le pied (ok jeux de mot un peu naze).

Seul déception le scanner Canoscan 3200f que j'ai récupéré ici n'est pas supporté par SANE. D'après leur liste Canon n'est vraiment pas une marque qui se soucie de linux ; à éviter donc pour une prochaine acquisition. A l'inverse, Epson a pratiquement tous ses scanners supportés.

dimanche 28 août 2005

Comment se faire coiffer au poteau par un (Pont) oiseau de mauvaise augure

Aujourd'hui mauvaise surprise (une de plus). Le domaine "pontoizeau.com" allait enfin se libérer après 5 ans d'occupation. Depuis 3 jours, je guettais le whois qui affichait "Pending delete" pour savoir à quel moment je pourrai enfin posséder mon nom en .com. J'ai fait une pause de quelques heures avant que je ne constate avec effroi qu'un robot s'était servi avant moi! Voilà les dégats :

  Domain Name: PONTOIZEAU.COM
  Registrar: ENTERTAINMENT NAMES, INCORPORATED
  Whois Server: whois.entertainmentnames.com
  Referral URL: http://www.entertainmentnames.com
  Name Server: DNS1.NAME-SERVICES.COM
  Name Server: DNS2.NAME-SERVICES.COM
  Name Server: DNS3.NAME-SERVICES.COM
  Name Server: DNS4.NAME-SERVICES.COM
  Name Server: DNS5.NAME-SERVICES.COM
  Status: ACTIVE
  Updated Date: 27-aug-2005
  Creation Date: 27-aug-2005
  Expiration Date: 27-aug-2006

Le temps que la propagation des DNS se fasse, le site n'était pas accessible en journée. C'est maintenant chose faite : http://www.pontoizeau.com/ vous renvoie vers de la pub sans intérêt. Mon domaine si convoité est maintenant squaté par des gens peu scrupuleux qui achètent des domaines pour le plaisir de les avoir en espérant qu'un jour quelqu'un ira le racheter. C'est une technique coûteuse et basée sur le monopôle mais bon il y a sûrement des gars du marketing qui ont vu là une manœuvre judicieuse de se faire de l'argent sans se creuser la tête.

D'après Maxime le dernier recours en cas de litige est l'icann mais il ne faut pas être pressé. Il paraît que je j'aurais pu aussi faire la même opération à savoir "acheter dès que c'est libre" avec godaddy.com. Ce sera peut-être pour une prochaine fois...

Le retour (des problèmes d'ordinateur)

L'enthousiasme d’effleurer à nouveau un clavier a vite fait place à la désillusion.

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jeudi 28 juillet 2005

Revue de presse - la Chine

Difficile d'éviter la Chine dans la presse estivale. Je note donc au passage quelques reportages intéressants notamment le hors-série de Courrier international où les défis écologiques et sanitaires sont collossaux. Moins préoccupant (quoiqu'en tant qu'aspirant expatrié c'est pas une si bonne nouvelle) l'occidentalisation rapide des universités parue dans l'express. Lire tout ça m'a laissé l'impression de plus en plus marquée que la Chine ne s'éveille pas, elle explose.